Bref, très bref compte rendu de l'assemblée générale de l'association Le Journal Paroissial :
http://www.jplaprel.fr/
"Actuellement la production alimentaire mondiale peut nourrir 12 milliards d'êtres humains. La moitié de ce qui est produit est jeté.
L'Amour est une ressource infinie, inépuisable. C'est pas l'Amour du prochain que nous trouverons les solutions aux problèmes d'aujourd'hui et de demain."
Paroles prononcées par Hervé, 52 ans, ingénieur agronome en activité, membre d'une fraternité franciscaine.
samedi 11 juin 2016
vendredi 10 juin 2016
Aujourd'hui.
"Aujourd'hui c'est tout l'un ou l'autre: ou bien nous sommes réduits à penser uniquement à nous-mêmes et à notre survie en éliminant tout autre considération, ou bien nous devons renoncer à tout désir personnel et nous abandonner. Pour moi cet abandon n'équivaut pas à la résignation, à une mort lente, il consiste à apporter tout le soutien que je pourrai là où il plaira à Dieu de me placer, au lieu de sombrer dans le chagrin et l'amertume."
Etty Hillesum, Journal 1941-1943, page 171 du livre de poche aux Editions du Seuil.
Etty Hillesum, Journal 1941-1943, page 171 du livre de poche aux Editions du Seuil.
mardi 7 juin 2016
L'action compation en baisse à la bourse du coeur.
« A
ceux qui se demandent quel sorte de manque ronge silencieusement nos
sociétés, il faut répondre : la compassion. Cette sollicitude
spontanée que les bouddhistes appellent la maitri et qui est assez
proche, au fond, de l'agapé des chrétiens. Aujourd'hui, on a beau
prendre la réalité contemporaine par tous les bouts, une évidence
crève les yeux : la compassion est en train de quitter notre monde.
A petits pas. Insidieusement. Or, avec la compassion, c'est le
bonheur de vivre qui s'en va. Disons même la gaieté.
Nos
rires deviennent tristes. Notre sérieux est navrant. Nos prudences
sont moroses. Nos "fêtes" sont sans lendemain. Nos
plaisirs sont boulimiques et plutôt enfantins. Tout se passe comme
si la frénésie jouisseuse de l'époque cachait une sécheresse de
coeur et une stérilité de l'esprit. La gaieté véritable, celle
que nous sommes en train de perdre, c'est celle de l'aube, des
printemps, des projets. Elle se caractérise par une impatience du
lendemain, par des rêves de fondation, par des curiosités ou des
colères véritables : celles qui nous "engagent". Cette
vitalité joyeuse ne doit pas être abandonnée à la contrebande des
amuseurs médiatiques ou des clowns politiciens. »
Source : 58eme
lettre de l'asso Ephata Quimper. Lettre de Juin 2016.
dimanche 5 juin 2016
vendredi 3 juin 2016
mercredi 1 juin 2016
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