mardi 22 septembre 2026

Une hirondelle ne fait pas le printemps

 

... et un pape aussi bon et génial soit-il ne fait pas l'Eglise catholique...

 

Voici ce qu'a écrit le père Clément Barré sur le site internet Aletia:

  

La mission politique de l’Église est portée par la parole de ses autorités, mais aussi par les laïcs, dans le domaine de l’action. Le père Clément Barré, qui publie en octobre "Je ne voulais pas d'un père – le combat des enfants de Dieu" (Cerf), rappelle que la vocation des laïcs n’est pas de juger ou de commenter, mais de s’engager.


Dans ma précédente chronique, j’interrogeais la tentation concordataire de la hiérarchie de l’Église en France. Mais la question de l’engagement du chrétien dans la cité n’est pas d’abord un enjeu clérical. À la tentation concordataire de l’institution répond, chez les fidèles, une tentation symétrique : celle du spectateur. On souligne souvent, à juste titre, la marginalisation croissante des catholiques dans leur propre pays et la difficulté, pour la République française, à se réconcilier avec son identité historique. Mais il serait trop simple d’en faire le récit d’une dépossession entièrement subie.

Préserver sa pureté

Déjà sous la IIIe République, les grandes lois anticléricales sont votées dans un pays composé encore majoritairement de catholiques pratiquants. Comment un catholicisme aussi enraciné a-t-il pu se retrouver si vite politiquement marginalisé ? 

Une part de la réponse tient aux catholiques eux-mêmes. Beaucoup demeuraient occupés à défendre la monarchie comme système et à se diviser sur le prétendant légitime, au lieu de se saisir de la République pour y défendre le bien commun. 

Léon XIII avait compris le problème en appelant au Ralliement ; il ne fut que partiellement entendu. L’Église a su se mobiliser mais elle n’a pas su transformer sa mobilisation en victoire. Le réflexe n’a pas disparu. Hier, la République était récusée comme illégitime par nature ; aujourd’hui, ce sont souvent tous les partis qui sont rejetés parce qu’aucun ne correspond pleinement à nos principes. Le prétexte change, la posture demeure : rester au-dehors pour préserver sa pureté.

L’arène du compromis

C’est ce rapport au politique qu’il faut interroger. Le catholique devient volontiers commentateur : il juge, condamne, déplore, mais répugne à entrer dans l’arène, c’est-à-dire dans le compromis, la durée, l’organisation et le rapport de force. En matière politique, les catholiques ont les mains propres. Mais ils n'ont pas de mains.

Nous avons appris à mieux résister ; nous n’avons pas encore appris à participer au gouvernement.

La Manif pour tous l’a montré avec éclat. Elle fut une mobilisation massive, mais aussi le révélateur d’un profond amateurisme politique : divergences sur le degré d’implication de l’Église, tensions entre figures du mouvement, communication brouillée, difficulté à faire émerger une véritable contre-proposition, incapacité à transformer les controverses sur le maintien de l’ordre en avantage politique, débordements de groupes radicaux mal maîtrisés. 

L’Église a su se mobiliser mais elle n’a pas su transformer sa mobilisation en victoire.

Durablement présents

La bataille autour de la loi sur la fin de vie a montré un apprentissage. Le combat s’est davantage distribué selon les compétences : aux soignants et aux associations spécialisées l’expertise, le plaidoyer et le travail législatif ; aux évêques la parole anthropologique et morale. Cette spécialisation est plus mûre. Elle évite aussi à l’institution ecclésiale d’être seule en première ligne politique, au risque de brouiller sa mission pastorale et de transformer un désaccord doctrinal en affrontement partisan. Mais elle n’a pas réussi à transformer une véritable opposition en mouvement populaire.

Une Église plus prophétique suppose des laïcs plus politiques.

Cette professionnalisation de la résistance ne résout pas tout. Elle montre même ce qui manque encore : des catholiques durablement présents dans les partis, les cabinets, les médias, l’université, la haute administration, bref dans les lieux où se construisent les décisions avant qu’il ne soit nécessaire de descendre dans la rue pour les contester. Nous avons appris à mieux résister ; nous n’avons pas encore appris à participer au gouvernement. On le voit très concrètement dans nos aumôneries étudiantes ou chez nos chefs scouts. Combien de jeunes catholiques se destinent à la haute fonction publique ? Au journalisme ? À l’université ? À l’enseignement ? Comparons ce nombre à celui des futurs ingénieurs, des étudiants en école de commerce ou des futurs élèves officiers.

Des laïcs plus politiques

Le catholicisme français étant aujourd’hui largement bourgeois dans sa sociologie, il n’est guère surprenant d’y retrouver certains réflexes propres à la bourgeoisie : une estime plus spontanée pour les métiers de l’argent, de la technique ou des armes que pour ceux de la connaissance, de la transmission ou du service public. Mais ce travers devient plus grave lorsqu’il est celui de catholiques. Ceux-ci devraient placer au sommet de leur hiérarchie des valeurs la recherche de la Vérité et le service du prochain. En investissant si peu ces métiers, ils s’éloignent précisément des lieux où se pense, se transmet et se gouverne le pays.Une Église plus prophétique suppose des laïcs plus politiques. Aux pasteurs de former les consciences, de rappeler les principes et de dire la vérité sans calcul. Aux laïcs de prendre le risque de la médiation politique : choisir, négocier, servir, gouverner, accepter l’imperfection sans renoncer à leurs convictions. Si les catholiques veulent cesser d’être marginalisés, ils devront peut- être commencer par cesser d’être spectateurs.

Source:  https://fr.aleteia.org/2026/09/16/election-presidentielle-chez-les-laics-la-tentation-du-spectateur/

lundi 14 septembre 2026

Madeleine Riffaud

 

Source photo journal l'Humanité

Popularisée par la bande dessinée « Madeleine, résistante », de Jean-David Morvan et Dominique Bertail, Madeleine Riffaud a poursuivi après la guerre une lutte en faveur des opprimés. Parmi les moteurs de son engagement, sa foi catholique reste encore méconnue.  

 Madeleine Riffaud était une ésistante FTP (Francs-tireurs et partisans). Elle a été arrêtée et torturée après avoir tué un soldat allemand sur le pont de Solférino en juillet 1944.

 Journaliste de terrain et poète proche de Paul Éluard et de Louis Aragon après la guerre, elle a vu son parcours de résistante mis en lumière par les quatre tomes remarquables de la bande dessinée Madeleine, résistante, parus entre 2021 et 2024. 

Elle était catholique et communiste. Elle est décédée le 6 novembre 2024 à l'âge de 100 ans.

 Source: Journal La Vie, numéro 4221 du 30 août au 12 septembre 2026, page 58.

 

 

 

 

 

vendredi 11 septembre 2026

Le Cri

 

  "Nous vivons dans un monde géré par le culte de l'individualité, de l'argent et de l'indifférence aux autres."

Source: Journal "Le Cri", septembre 2026, page 33

 https://lecri.media/

 

 

mardi 8 septembre 2026

Quand aujourd'hui annonce demain

 
Photo jfs47
 
L’Homme restait scotché à son iPhone, vérifiant les prévisions météorologiques. Il le consultait toutes les heures comme si le fait de consulter allait déclencher la pluie et amener l’eau tellement convoitée. Depuis des semaines, l’air était chaud, pesant et lourd. Le ciel, couvert et voilé laissait  espérer la venue d’un orage, mais seulement quelques grondements narquois trouaient la torpeur.

L’Homme recevait régulièrement des instructions sur sa messagerie professionnelle. Il devait semer à une date précise, de la manière conseillée par les Services bio-agrologie du Ministère, et sur la parcelle de terre indiquée, la plante désignée. Au Ministère de l’agriculture, une légion de techniciens hautement formés, d’ingénieurs spécialisés, d’informaticiens sélectionnés travaillait à à une optimisation des rendements afin d’éradiquer la faim dans le monde. 
 
Tout était pensé en fonction du climat et de la nature du sol selon les régions, compte tenu des différences liées à chaque pays, voire chaque continent et des échanges commerciaux internationaux. Pour l’heure, la plante dont l’Homme s’occupait était une forme hybride de céréale demandant un apport en eau bien moindre que les céréales traditionnelles. Elle en demandait cependant une quantité que la sécheresse actuelle n’apportait pas. Si le ciel ne se décidait pas à faire un don de son eau, la situation pour l’homme deviendrait gravissime. Pas de récolte, pas de gain financier, et l’Homme déchu, sa ferme rayée de la carte des exploitations françaises. 
 
Certains fermiers, depuis quelques années s’étaient donné la mort. Mais lui, l’Homme n’était pas une personne à se laisser abattre. Néanmoins, autre chose aurait pu le décourager. Le croassement des corbeaux se faisait entendre de plus en plus bruyant, lancinant et menaçant.  
 
Fort heureusement, les services du Ministère de l’agriculture avaient pu rapidement localiser ces oiseaux noirs dévoreurs de semences et adresser à l’Homme la ligne de conduite à adopter de façon à faire face à ce fléau. Il avait dû faire appel à un groupe de trois personnes agissant pour le compte d’une petite société qui se chargeait du travail, dépendant du Ministère. Trois jeunes personnes étaient arrivées. Un jeune homme musclé, au crâne rasé et entièrement tatoué de jolies arabesques de couleurs vertes, rouges et noires. Une jeune fille aux cheveux blonds. Sa coiffure était fabriquée de six nattes remontées sur le sommet du crâne et entortillées en un chignon retenu par une barrette en bois de la forme d’un humérus. La troisième personne arborait un maquillage tel qu’on ne pouvait distinguer les traits de son visage. Transgenre, ses cheveux tombant sur les épaules étaient colorés en bleu vif, couleur du ciel disait-elle de sa voix grave. Elle portait des faux cils, ses sourcils re-dessinés tranchaient sur son front très blanc. Ses lèvres étaient peintes de rouge vif et une tache rose colorait chaque joue. 
 
Chacune de ces trois personnes savait exactement ce qu’elle devait faire, un petit appareil étant relié à leur iPhone. Au moins, l’Homme n’avait plus le souci des agissements de ces affreuses bêtes. Et s’il se mettait à pleuvoir, il aurait toute latitude pour prendre quelques heures de détente. 

Il aimait s’informer de la marche du monde. Seul, il discutait avec Chat GPT. Il avait ri en lui-même lorsqu’il avait entendu en replay une émission dans laquelle une spécialiste de l’Intelligence Artificielle prononçait Tchatt GI-PI-TI…Mais pourquoi pas, bien sûr. 

Il pouvait passer de longues soirées à parler de choses et d’autres avec ce Chat. Il lui posait de nombreuses questions sur l’Histoire, les Sciences, la Médecine, la Justice et même l’Avenir. 
Les grands déplacements de population? Que va devenir le Monde? Que va devenir l’être humain? Qu’allons-nous devenir? Sa curiosité, sa soif de connaissances n’avait plus de limites. Chat GPT lui répondait toujours avec un argumentaire assez précis. Il ne se fâchait jamais, toujours à l’écoute et respectueux. Il y quelques jours, l’Homme lui demanda s’il allait pleuvoir. Honnêtement, Chat lui fit savoir « qu’il n’était pas en mesure à l’heure actuelle de ses connaissances de le renseigner avec précision ». Il fut un peu déçu. Cependant, Chat restait son ami. 

Alors, un soir, l’Homme se servit un apéritif, s’installa tranquillement et ouvrit le Chat GPT par un Tchin! 
 
Chat répondit gentiment «  Je ne comprends pas Tchin »…
 
Brigitte 26/06/2023




  

 

dimanche 6 septembre 2026

De l'amitié

 

 

 

 

 

 Donne à ton amitié la liberté d'un bateau sur la mer

Qund la météo est mauvaise quand la tempête fait rage quand le calme revient

Quand tu prends cap sur les étoiles toi et ton ami vous êtes coéquipiers

Ton amitié peut t'emmener vers des rivages lointains et inattendus

Source: "Un temps pour l'amitié", éditions Cerf, page 4. 

vendredi 4 septembre 2026

Vide grenier


 

L'association "Les amis du patrimoine de Labastide Castel Amouroux" organise une vide grenier.

Quand? 

Le dimanche 4 octobre 

Où?

A la salle des fêtes de Labastide Castel Amouroux

Pourquoi?

Pour financer la restauration  du patrimoine de Labastide Castel Amouroux

Comment s'inscrire?

En téléphonant au 06 34 44 24 ou au 05 53 93 00 92

Combien ça coûte?

2 euros le mètre linéaire

On peut manger sur place?

Oui pour 1 ou 2 ou 3 euros la portion. Frites, grillades, boissons

Et c'est tout?

Non il y aura aussi une ambiance musicale et une tombola avec de nombreux lots

samedi 29 août 2026

Revue de presse d'août 2026 (2)

Après les start-up, les JO et les grands sommets, Macron nous promet des montagnes russes. Six milliards d’euros provenant d’Arabie saoudite, 22 000 emplois et un parc Dragon Ball : tout va bien dans le meilleur des mondes attractifs. Reste à savoir si un pays doit seulement chercher à attirer ?

À peine descendu de son jet ski, Emmanuel Macron vient d’annoncer trois nouveaux parcs d’attractions en région parisienne, financés à hauteur de six milliards d’euros par l’Arabie saoudite. Direction Cergy-Pontoise, sur les ruines de l’ancien Mirapolis – un parc à thèmes qui n’aura tenu que quatre ans, au début des années 1990. Cette fois, ce sera sept fois plus grand (avec engloutissement de terres agricoles) et ce sera consacré au manga Dragon Ball : 22 000 emplois directs promis et, à terme, une nouvelle « destination mondiale ». Le président y voit une nouvelle preuve de l’attractivité française. On peine pourtant à comprendre en quoi l’avenir du pays passe par l’extension de son parc d’attractions.




Le plus étonnant est moins de vouloir attirer des capitaux étrangers que de voir l’Élysée transformer une opération commerciale en politique d’État. Et surtout de dérouler le tapis rouge au terrifiant Mohammed ben Salmane. Réponse de la présidence : la France serait « bénéficiaire » et n’aurait pas à « donner de leçons ». En résumé, une certaine conception de l’attractivité : peu importe qui finance, peu importe ce que l’on construit, pourvu que la kichta, la moula, le pèze arrive.

Car il faut reconnaître aux Saoudiens une cohérence. Riyad sait ce qu’il veut faire de ses pétrodollars. Avec son plan « Vision 2030 », le royaume diversifie son économie et vise à réduire sa dépendance aux hydrocarbures. Qiddiya, la société qui porte le projet, n’est pas simplement un promoteur de parcs d’attractions : elle est l’un des instruments d’État de cette stratégie, avec l’ambition de faire de l’Arabie saoudite une destination mondiale du divertissement, du sport et de la culture. Aussi le projet Qiddiya City, situé à 45 kilomètres de Riyad, rassemblera parc à thème, parc aquaque, circuit automobile, stade, jeux vidéo et e-sport. Le loisir y est pensé comme une industrie d’avenir, partie intégrante du tourisme, au même titre que le sport et la culture.

De fait, le tourisme et les loisirs sont devenus des industries considérables à l’échelle mondiale et la demande est loin de s’essouffler. La France, elle-même, n’est pas précisément à la traîne. Elle a accueilli 102 millions de visiteurs internationaux en 2025, davantage que jamais, et enregistré 77,5 milliards d’euros de recettes touristiques internationales. La consommation touristique intérieure a atteint 222 milliards d’euros. Le tourisme représente directement 3,8% du PIB français. Autrement dit, la France est déjà la première destination touristique mondiale et l’un des grands pays du loisir. Alors pourquoi toujours plus ?

Dragon Ball n’est pas moins légitime que Napoléon, Victor Hugo ou Léonard de Vinci parce qu’il vient du Japon. Et l’on peut parfaitement aimer une montagne russe sans être un imbécile consumériste. La critique des parcs d’attractions ne peut pas être une critique du plaisir populaire. Le problème commence ailleurs : lorsque le divertissement devient l’horizon politique.

Dans la novlangue économique contemporaine, un territoire n’est plus seulement un endroit où l’on vit, travaille, étudie, crée ou transmet. Il est devenu un produit qu’il faut rendre « attractif ». Il doit attirer les capitaux, les touristes, les entreprises, les talents, les consommateurs. L’attractivité est une fin en soi. Et quand elle devient la mesure de toute chose, savoir ce que l’on veut faire de cet investissement disparaît derrière la question de comment l’obtenir. La France en sait quelque chose.

Lorsque Disney cherche, au milieu des années 1980, à implanter son premier grand parc européen, plusieurs pays sont sur les rangs. Édith Cresson, alors ministre du commerce extérieur, prend personnellement le dossier en main. Le contexte n’est pas anodin : le chômage dépasse les 10%, les fermetures de chantiers navals, de mines ou de sites sidérurgiques se multiplient. « Des parcs de loisirs à défaut d’usines », résumera Jacques Sallois, alors patron de la Datar. Disneyland n’est pas posé au milieu des champs : l’État négocie, aménage, construit les infrastructures et organise l’intégration du parc dans le développement de Marne-la-Vallée. Le projet est un outil d’aménagement du territoire. Avec des résultats parfois douteux. Quarante ans plus tard, le mouvement semble inversé. Ce n’est pas le projet politique qui utilise le parc pour transformer le territoire ; c’est le parc qui appelle le territoire à se transformer pour l’accueillir.

Il serait absurde de mépriser ce que ces parcs représentent. Il y a quelque chose de profondément humain dans le fait de vouloir jouer, rire, avoir peur, s’émerveiller, passer une journée avec ses enfants ou ses amis dans des espaces partagés et intergénérationnels. Dragon Ball n’est pas moins légitime que Napoléon, Victor Hugo ou Léonard de Vinci parce qu’il vient du Japon. Et l’on peut parfaitement aimer une montagne russe sans être un imbécile consumériste. La critique des parcs d’attractions ne peut pas être une critique du plaisir populaire. Le problème commence ailleurs : lorsque le divertissement devient l’horizon politique.

Car que nous promet-on ? Des start-up hier, des grands événements aujourd’hui, des parcs d’attractions demain. Toujours davantage d’attractivité, de flux, d’expériences, de consommation. Le territoire doit séduire. La ville doit être une destination. La culture doit attirer. Le sport doit rayonner. Tout y passe : temps libre et vacances doivent alimenter une industrie de « l’expérience ». Ce projet n’est pas seulement un parc d’attractions. C’est une certaine idée du progrès qui s’y donne à voir. Une idée selon laquelle il faudrait sans cesse produire de nouvelles occasions de consommer, de nouvelles destinations où aller, de nouvelles expériences à acheter. Le bonheur collectif se mesure alors moins à la possibilité de bien vivre quelque part qu’à la capacité de faire venir toujours plus de monde quelque part. Alors quand même : vive les montagnes russes, vive Dragon Ball… et vive aussi le plaisir d’une simple journée au bord de l’eau ! Il reste à inventer, entre deux loopings, ce que pourrait être une politique qui pense à tout le reste.