lundi 5 octobre 2026

Le Mali d'hier à aujourd'hui

 

J'ai demandé à l'IA du moteur de recherche ECOSIA de me présenter le Mali d'hier et d'aujourd'hui.

Voici ce que j'ai obtenu:

 

Avant la colonisation française

Cinq empires ou royaumes importants se sont succédés : l’empire du Ghana, l'empire du Mali, l’Empire songhaï, le royaume bambara de Ségou et l'empire peul du Macina.

Pendant la colonisation française

En 1880, le Mali devient une colonie française sous le nom de Soudan français. Le 22 septembre 1960, il proclame son indépendance en reprenant le nom de Mali.

Le Mali indépendant

En 1968, Modibo Keita est renversé par un coup d'État conduit par un groupe d'officiers ayant à leur tête Moussa Traoré, qui instaure une dictature. En 1991, celui-ci est renversé à son tour par le général Amadou Toumani Touré qui, après une période de transition, opère une transition démocratique avec l'élection d'Alpha Oumar Konaré en 1992. Ce dernier est réélu en 1997.En 2002, Amadou Toumani Touré, qui a quitté l'armée pour se présenter, est élu président de la République du Mali, puis est réélu en 2007.En 2012, une insurrection menée par le Mouvement national pour la libération de l'Azawad allié à des mouvements djihadistes éclate au nord du Mali.En janvier 2013, la France lance l'opération Serval pour empêcher l'augmentation des actes de terroristes islamistes. Le 1er août 2014, Serval devient l'opération Barkhane, quand plusieurs autres pays d'Europe y participent, et qu'elle est étendue à des pays voisins du Mali (Mauritanie, Burkina Faso, Niger). L'opération alors menée est dénoncée par ses détracteurs comme une politique néo-colonialiste, et motivée uniquement pour des intérêts économiques.Le 15 août 2022, après des mois de contestation de l'opération par une partie de la population et le gouvernement malien, l'armée française se retire du territoire malien, mettant fin à l'opération Barkhane.

Géographie

Le Mali, avec ses 1 241 238 kilomètres carrés, est le plus vaste État d'Afrique de l'Ouest après le Niger. Il est situé entre le tropique du Cancer et l'équateur. Il est traversé par deux grands fleuves : le Sénégal et le Niger. La plus grande partie de la population vit en zone rurale. La densité varie de 5 à 90 habitants/km2.
Le pays possède trois zones climatiques : le nord du pays, entièrement désertique, appartient au Sahara méridional. Cette région est parcourue par des nomades touareg avec leurs troupeaux ; le centre : la région sahélienne, relativement sèche, est couverte de steppe et de savane. Les Peuls y pratiquent l'élevage des bovins. On y cultive du riz, du coton, de l'arachide, du mil, du sorgho. Une vaste étendue dans le centre du Mali est constituée par des marécages le long du fleuve Niger ; au sud la région soudanaise est une savane se transformant progressivement en forêt vers le sud.Le point culminant du Mali est le mont Hombori (1 155 m) dans le sud . Un site remarquable est la Falaise de Bandiagara.

Le Mali est divisé en huit régions qui portent le nom de leur ville principale, comme Gao, Kidal ou Tombouctou et un district, Bamako. Il y a 703 communes au Mali, dont 684 nouvelles communes créées en 1996.

Économie

Le Mali est un pays en voie de développement, avec son paysage désertique ou semi-désertique.L'activité économique est surtout autour de la région du fleuve Niger. Environ 10% de la population est nomade et environ 80% travaillent dans l'agriculture ou la pêche. Le pays exporte le coton, l'or, le bétail et l'arachide.Le produit intérieur brut par habitant était estimé à 380 dollars en 2005.En ce qui concerne l'immobilier, le Mali est un pays en chantier. Il existe de nombreux projets publics et privés dans le secteur des Bâtiments et travaux publics.Le tourisme est peu développé.

 Démographie

Le Mali a environ 21 116 400 habitants (estimation de 2021)3. De nombreuses ethnies composent la population malienne : Bambara, Dogon, Sénoufo.Le taux de malnutrition des enfants de moins de 5 ans est préoccupant (13.3% en 2006).Le taux de mortalité infantile (décès des enfants de moins d’un an) est important.
 

Culture et langues

Le Mali a une culture traditionnelle. Les griots sont des musiciens-poètes, ils transmettent l’histoire du pays et des hommes sur plusieurs générations.Du fait de la colonisation, le français est la langue officielle (17% des Maliens sont francophones5), mais 80% des habitants parlent le bambara.Les voix de Bamako est un festival d’Arts traditionnels africains créé en février 2008 à Bamako par un collectif d’artistes rassemblés sous l’égide de l’association Kolomba et dirigé par la chanteuse malienne Fantani Touré, Pierre-Olivier Bannwarth, Delphine Gomand et Khalid Tamer.

Agriculture au Mali

Les malinkés du Bafing font des regroupements pour travailler dans les champs.Ils se regroupent pour faire tous les travaux champêtres : Semence, Sarcler, Récolte.La rotation se fait dans un ordre bien établi et la succession se fait par ordre d’arrivée.Le jour des travaux le propriétaire est tenu à leur donner à manger, selon le pouvoir d’achat, il peut acheter aussi de la cola, du tabac, souvent même un animal.Les travaux commencent à 08heures et prennent fin à 16heures ou plus tard à 17heures.À la fin des travaux le propriétaire fait un remerciement à tous les participants suivis du chef de groupe qui salut aussi à son tour et donne la date du prochain travail.
 

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jeudi 1 octobre 2026

Revue de presse

 

Le voyage de Léon XIV en France est, de toute évidence, un immense succès. Avec le recul des jours, chacun va tenter d’y trouver matière à soutenir sa vision ou ses combats. Mais la première victoire est celle de la paix et de la joie et ce sont sans nul doute ces deux sentiments, si profonds et si nécessaires à la vie humaine, qui expliquent l’immense engouement qui accompagne cette visite pontificale, bien au-delà des cercles des catholiques un tant soit peu pratiquants.

Oublions d’abord les ronchonneries des ayatollahs de la laïcité et rappelons que celle-ci n’a nullement pour objectif de faire rentrer les expressions religieuses dans la sphère intime mais bien d’empêcher l’Église – et toutes les organisations religieuses – d’intervenir dans les affaires de l’État et réciproquement, l’État dans les affaires religieuses. À ce titre, il est tout à fait normal que l’État assure l’ordre et la sécurité de rassemblements comme celui de la messe de la Concorde ou du Stade de France comme il le fait pour un match de foot ou la descente des Champs-Élysées de l’équipe de France championne du monde. Nul ne songe à demander la séparation du foot et de l’État.

Reste donc la bienveillance, le calme et la paix qui émanent de l’homme en blanc. Que propose-t-il ? Son programme est simple : écouter notre désir de vivre et d’être heureux en nous tournant vers les autres, donner du sens à notre vie en regardant l’avenir avec confiance parce que, dit-il, « nous sommes sauvés ». Ce qui signifie, en clair, que nous ne sommes pas soumis à la fatalité du mal. Le pape ne fait guère de promesses mais relaie celle de ce qu’il nomme vie éternelle. Mais n’est-ce pas l’essentiel : « Nous contentons-nous de biens matériels, de satisfactions immédiates, de petites idoles si nombreuses qui promettent monts et merveilles mais laissent notre cœur vide ? », interroge-t-il.

Pour quelques instants au moins, nombreux sont ceux et celles, en direct ou sur leurs écrans, qui ont cru cet homme qui leur disait que leur vie avait de la valeur maintenant et pour toujours.

Il faudra faire une analyse fouillée de ce voyage, des gestes et des paroles du pape, mais ce qu’il nous a apporté, c’est une parenthèse de paix et de joie, de fraternité et d’amour. Nous en avions bien besoin.

Merci Léon.

Christine Pedotti


mardi 29 septembre 2026

Chemins de vie

 

 
Au bord de l'Avance à Casteljaloux, Lot-et-Garonne 
 
« Il y a quelque chose de plus fort que la mort: c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants » Jean d’Ormesson
 
C'est le chemin que ma grand-mère appelait  "Le chemin de la Forge". Elle m'en parlait souvent en me disant qu'avant ce chemin longeait les bords de l'Avance et menait au lac de Clarens. À son plus grand regret, ce chemin est resté fermé pendant très longtemps, des décennies, et je n'ai jamais pu partager de balades avec elle à travers ce paysage magnifique.
 
Au mois de Mai de cette année , j'ai racheté la maison de Mamie Grange et ... un vélo pour circuler dans Casteljaloux comme je le faisais quand j'y passais mes vacances dans mes jeunes années. 
 
Un soir en prenant le pont du Printemps que ma grand-mère aimait tant, je me suis aventurée sur un nouveau sentier. Je me suis alors retrouvée sans le savoir sur ce fameux chemin qui borde l'Avance et qui mène jusqu'au lac de Clarens. J'ai alors réalisé que je venais de parcourir le chemin de la Forge dont Mamie me parlait tant.
 
"Autrefois ce chemin était ouvert au public mais plus maintenant, c'était une belle balade qui longeait l'Avance".
 
La beauté de ce paysage m'a plu mais j'ai aussi pensé au fait que je n'ai jamais pu partager avec elle une si belle promenade. Ma déception a été aussi grande que la joie  de découvrir un si bel endroit. 
 
Ma grand-mère s'en va. Elle ne vient quasiment plus dans mes rêves. Je l'entends moins. Je lui demande de rester mais elle s'en va quand même. Dernièrement je suis allée voir sa soeur Jeannette à Miramont de Guyenne. Elle a 94 ans. Elle m'a dit; "Je suis la dernière. Il ne reste que moi."
 
Elle a les mêmes yeux que Mamie.
 
Casteljaloux, automne 2026.
 
Fanny Grange
 

lundi 28 septembre 2026

Magnifique humanité

 


Christ peint par Rembrandt visible au Mas d'Agenais
 
Voici quelques extraits de l'encyclique du pape Léon XIV qui a pour titre "Magnifique humanité".
 
Chaque génération reçoit en héritage la tâche de façonner son époque : faire mûrir l’histoire comme un lieu où la dignité de toute personne est préservée, la justice promue et la fraternité rendue possible. Mais sur chaque époque pèse le risque de construire un monde inhumain et plus injuste.

Nous pouvons participer activement à toutes ces initiatives qui construisent un monde plus juste, et nous pouvons appeler d’autres personnes à collaborer avec nous dans la promotion du développement intégral de chaque être humain. Nous souhaitons entrer en dialogue avec tous les hommes et toutes les femmes de notre temps avec lesquels nous partageons les événements, les questions et les aspirations de l’humanité. Nous voulons trouver, avec eux, de nouvelles voies pour le bien commun et la promotion d’une vie digne pour tous.

Ces dernières années, il est apparu de plus en plus évident combien la numérisation, l’intelligence artificielle et la robotique sont en train de transformer rapidement et profondément notre monde. Au fil des siècles, le développement technologique a contribué à une amélioration significative des conditions de vie de l’humanité ; en même temps, chaque étape du progrès a également révélé la face ambiguë d’outils susceptibles de causer du tort lorsqu’ils ne sont pas mis au service du bien. 

Aujourd’hui, nous sommes confrontés à une situation nouvelle, la puissance et l’omniprésence des technologies émergentes s’inscrivent dans le tissu de la vie quotidienne, façonnent les processus décisionnels et marquent profondément l’imaginaire collectif. Les nouvelles technologies ouvrent un horizon étendu vers des directions que nous ne pouvons pas encore pleinement prévoir. Cela rend plus complexe l’évaluation de leur impact et de leurs effets à long terme sur la dignité des personnes et sur le bien commun.

 Nous ne pouvons pas ignorer que l’énergie nucléaire, la biotechnologie, l’informatique, la connaissance de notre propre ADN et d’autres capacités que nous avons acquises donnent à ceux qui ont la connaissance, et surtout le pouvoir économique d’en faire usage, une emprise impressionnante sur l’ensemble de l’humanité et sur le monde entier . Par le passé, c’étaient surtout les États qui guidaient et orientaient l’innovation. Aujourd’hui, en revanche, les principaux moteurs du développement sont des acteurs privés, souvent transnationaux, dotés de ressources et de capacités d’intervention supérieures à celles de nombreux gouvernements. Le pouvoir technologique prend ainsi un visage inédit, essentiellement privé, et donc d’autant plus difficile à cerner, à réguler et à orienter vers le bien commun.

Nous vivons une phase de transition rapide, un “tournant historique”, des questions décisives s’imposent à notre conscience, questions auxquelles on ne peut plus échapper : où allons-nous ? Vers quel but souhaitons-nous nous orienter ? Quelle direction choisir en tant que communauté humaine et en tant que peuples ? 
 
 
 

 

 

 

 

 

mardi 22 septembre 2026

Une hirondelle ne fait pas le printemps

 

... et un pape aussi bon et génial soit-il ne fait pas l'Eglise catholique...

 

Voici ce qu'a écrit le père Clément Barré sur le site internet Aletia:

  

La mission politique de l’Église est portée par la parole de ses autorités, mais aussi par les laïcs, dans le domaine de l’action. Le père Clément Barré, qui publie en octobre "Je ne voulais pas d'un père – le combat des enfants de Dieu" (Cerf), rappelle que la vocation des laïcs n’est pas de juger ou de commenter, mais de s’engager.


Dans ma précédente chronique, j’interrogeais la tentation concordataire de la hiérarchie de l’Église en France. Mais la question de l’engagement du chrétien dans la cité n’est pas d’abord un enjeu clérical. À la tentation concordataire de l’institution répond, chez les fidèles, une tentation symétrique : celle du spectateur. On souligne souvent, à juste titre, la marginalisation croissante des catholiques dans leur propre pays et la difficulté, pour la République française, à se réconcilier avec son identité historique. Mais il serait trop simple d’en faire le récit d’une dépossession entièrement subie.

Préserver sa pureté

Déjà sous la IIIe République, les grandes lois anticléricales sont votées dans un pays composé encore majoritairement de catholiques pratiquants. Comment un catholicisme aussi enraciné a-t-il pu se retrouver si vite politiquement marginalisé ? 

Une part de la réponse tient aux catholiques eux-mêmes. Beaucoup demeuraient occupés à défendre la monarchie comme système et à se diviser sur le prétendant légitime, au lieu de se saisir de la République pour y défendre le bien commun. 

Léon XIII avait compris le problème en appelant au Ralliement ; il ne fut que partiellement entendu. L’Église a su se mobiliser mais elle n’a pas su transformer sa mobilisation en victoire. Le réflexe n’a pas disparu. Hier, la République était récusée comme illégitime par nature ; aujourd’hui, ce sont souvent tous les partis qui sont rejetés parce qu’aucun ne correspond pleinement à nos principes. Le prétexte change, la posture demeure : rester au-dehors pour préserver sa pureté.

L’arène du compromis

C’est ce rapport au politique qu’il faut interroger. Le catholique devient volontiers commentateur : il juge, condamne, déplore, mais répugne à entrer dans l’arène, c’est-à-dire dans le compromis, la durée, l’organisation et le rapport de force. En matière politique, les catholiques ont les mains propres. Mais ils n'ont pas de mains.

Nous avons appris à mieux résister ; nous n’avons pas encore appris à participer au gouvernement.

La Manif pour tous l’a montré avec éclat. Elle fut une mobilisation massive, mais aussi le révélateur d’un profond amateurisme politique : divergences sur le degré d’implication de l’Église, tensions entre figures du mouvement, communication brouillée, difficulté à faire émerger une véritable contre-proposition, incapacité à transformer les controverses sur le maintien de l’ordre en avantage politique, débordements de groupes radicaux mal maîtrisés. 

L’Église a su se mobiliser mais elle n’a pas su transformer sa mobilisation en victoire.

Durablement présents

La bataille autour de la loi sur la fin de vie a montré un apprentissage. Le combat s’est davantage distribué selon les compétences : aux soignants et aux associations spécialisées l’expertise, le plaidoyer et le travail législatif ; aux évêques la parole anthropologique et morale. Cette spécialisation est plus mûre. Elle évite aussi à l’institution ecclésiale d’être seule en première ligne politique, au risque de brouiller sa mission pastorale et de transformer un désaccord doctrinal en affrontement partisan. Mais elle n’a pas réussi à transformer une véritable opposition en mouvement populaire.

Une Église plus prophétique suppose des laïcs plus politiques.

Cette professionnalisation de la résistance ne résout pas tout. Elle montre même ce qui manque encore : des catholiques durablement présents dans les partis, les cabinets, les médias, l’université, la haute administration, bref dans les lieux où se construisent les décisions avant qu’il ne soit nécessaire de descendre dans la rue pour les contester. Nous avons appris à mieux résister ; nous n’avons pas encore appris à participer au gouvernement. On le voit très concrètement dans nos aumôneries étudiantes ou chez nos chefs scouts. Combien de jeunes catholiques se destinent à la haute fonction publique ? Au journalisme ? À l’université ? À l’enseignement ? Comparons ce nombre à celui des futurs ingénieurs, des étudiants en école de commerce ou des futurs élèves officiers.

Des laïcs plus politiques

Le catholicisme français étant aujourd’hui largement bourgeois dans sa sociologie, il n’est guère surprenant d’y retrouver certains réflexes propres à la bourgeoisie : une estime plus spontanée pour les métiers de l’argent, de la technique ou des armes que pour ceux de la connaissance, de la transmission ou du service public. Mais ce travers devient plus grave lorsqu’il est celui de catholiques. Ceux-ci devraient placer au sommet de leur hiérarchie des valeurs la recherche de la Vérité et le service du prochain. En investissant si peu ces métiers, ils s’éloignent précisément des lieux où se pense, se transmet et se gouverne le pays.Une Église plus prophétique suppose des laïcs plus politiques. Aux pasteurs de former les consciences, de rappeler les principes et de dire la vérité sans calcul. Aux laïcs de prendre le risque de la médiation politique : choisir, négocier, servir, gouverner, accepter l’imperfection sans renoncer à leurs convictions. Si les catholiques veulent cesser d’être marginalisés, ils devront peut- être commencer par cesser d’être spectateurs.

Source:  https://fr.aleteia.org/2026/09/16/election-presidentielle-chez-les-laics-la-tentation-du-spectateur/

lundi 14 septembre 2026

Madeleine Riffaud

 

Source photo journal l'Humanité

Popularisée par la bande dessinée « Madeleine, résistante », de Jean-David Morvan et Dominique Bertail, Madeleine Riffaud a poursuivi après la guerre une lutte en faveur des opprimés. Parmi les moteurs de son engagement, sa foi catholique reste encore méconnue.  

 Madeleine Riffaud était une ésistante FTP (Francs-tireurs et partisans). Elle a été arrêtée et torturée après avoir tué un soldat allemand sur le pont de Solférino en juillet 1944.

 Journaliste de terrain et poète proche de Paul Éluard et de Louis Aragon après la guerre, elle a vu son parcours de résistante mis en lumière par les quatre tomes remarquables de la bande dessinée Madeleine, résistante, parus entre 2021 et 2024. 

Elle était catholique et communiste. Elle est décédée le 6 novembre 2024 à l'âge de 100 ans.

 Source: Journal La Vie, numéro 4221 du 30 août au 12 septembre 2026, page 58.

 

 

 

 

 

vendredi 11 septembre 2026

Le Cri

 

  "Nous vivons dans un monde géré par le culte de l'individualité, de l'argent et de l'indifférence aux autres."

Source: Journal "Le Cri", septembre 2026, page 33

 https://lecri.media/