mardi 31 mars 2026

ChatGPT

 Dis moi ce que je dois savoir sur Samira Ahmed


Il existe plusieurs personnalités connues portant le nom Samira Ahmed, donc tout dépend de laquelle tu cherches. Voici les principales :


🎙️ Samira Ahmed

C’est probablement la plus connue.

  • Profession : journaliste et présentatrice TV/radio au Royaume-Uni

  • Née en : 1968

  • Travaille pour : BBC

  • Émissions connues : Front Row (radio culturelle)

  • Spécialités : culture, médias, politique

  • Fait marquant :

    • Elle a gagné un procès important contre la BBC en 2020 pour inégalité salariale, devenant une figure du combat pour l’égalité hommes-femmes dans les médias.

👉 Elle est réputée pour ses interviews pointues et son engagement sur les questions de diversité et d’équité.


📚 Samira Ahmed

Une autre personnalité notable, différente de la journaliste.

  • Profession : autrice de romans pour jeunes adultes

  • Origines : britannique d’origine sud-asiatique

  • Livres connus :

    • Love, Hate & Other Filters

    • Internment

  • Thèmes : identité, racisme, islamophobie, dystopie

👉 Elle utilise la fiction pour aborder des sujets sociaux et politiques contemporains.


🧭 Conclusion

Le nom “Samira Ahmed” peut donc désigner :

  • une journaliste influente de la BBC

  • ou une romancière engagée


Si tu veux, précise-moi laquelle t’intéresse (ou le contexte où tu as vu ce nom), et je te donne des infos plus détaillées 👍


oui c'est ça


Parfait 👍 Du coup tu parles bien de Samira Ahmed, la journaliste de la BBC. Voici l’essentiel à connaître sur elle 👇


🎙️ Son profil

  • Née en 1968 au Royaume-Uni

  • Journaliste, présentatrice radio et télé

  • Figure importante du journalisme culturel britannique

  • Connue pour son style intelligent, direct et exigeant


📺 Ce qu’elle fait concrètement

Elle anime notamment :

  • Front Row → émission culturelle sur la radio BBC

  • Des documentaires et débats sur :

    • les médias

    • le cinéma

    • la politique

    • les questions de société

👉 Elle est reconnue pour poser des questions très incisives, parfois déstabilisantes pour ses invités.


⚖️ L’affaire qui l’a rendue célèbre

En 2020, elle a marqué l’opinion publique avec un procès contre la BBC :

  • Elle était moins payée qu’un collègue masculin pour un travail équivalent

  • Elle a porté plainte pour discrimination salariale

  • Elle a gagné le procès

👉 Résultat :

  • compensation financière importante

  • énorme impact médiatique

  • avancée symbolique dans la lutte pour l’égalité salariale


💡 Pourquoi elle est importante

  • Défend la diversité dans les médias

  • S’engage sur les questions de représentation et d’égalité

  • Fait partie des journalistes qui challengent le pouvoir et les normes


🧠 En résumé

Samira Ahmed, c’est :
👉 une journaliste respectée
👉 une intervieweuse redoutable
👉 une figure du combat pour l’égalité


Si tu veux, je peux aussi te dire :

  • ses interviews les plus marquantes

  • ses prises de position

  • ou pourquoi elle est parfois controversée 👀


Sur son livre résistance


Tu parles du livre Résistance de Samira Ahmed — et c’est un roman assez marquant, surtout chez les ados/jeunes adultes. Voilà l’essentiel 👇


📖 L’histoire (résumé simple)

Le livre se déroule dans un futur très proche aux États-Unis.

  • Une présidence autoritaire arrive au pouvoir

  • Les musulmans sont progressivement stigmatisés puis surveillés

  • Puis carrément déportés dans des camps

👉 L’héroïne, Layla, 17 ans, est envoyée avec sa famille dans un camp de détention en Californie.

Dans le camp, elle :

  • subit les injustices

  • rencontre d’autres détenus

  • organise peu à peu une révolte pour la liberté


🎯 Les grands thèmes

Ce livre n’est pas juste une fiction, il fait passer des messages forts :

  • Racisme et islamophobie

  • Autoritarisme / dérive politique

  • Liberté et résistance

  • Silence face à l’injustice

👉 L’idée centrale :

Si personne ne réagit, les choses peuvent vite basculer.


⚡ Pourquoi il est marquant

  • Il montre une situation extrême… mais crédible

  • Il s’inspire de faits réels (discriminations, surveillance, camps dans l’histoire)

  • Il pousse le lecteur à se demander :
    👉 “Et moi, j’aurais fait quoi ?”

Le roman est souvent décrit comme dérangeant mais nécessaire, car il met en lumière les dangers du racisme et de l’indifférence.


👀 Le message du livre

Le message principal tient en une idée :

👉 la résistance commence par des petites actions
👉 et surtout par refuser l’injustice, même quand c’est difficile


🧠 En résumé

  • Une dystopie réaliste

  • Une héroïne adolescente courageuse

  • Un livre engagé sur la société actuelle


Si tu veux, je peux aussi :

  • t’expliquer la fin (sans spoiler ou avec spoiler 😏)

  • te donner une analyse plus “niveau lycée”

  • ou comparer avec d’autres livres du même style

Tu le lis en ce moment ?


Oui j'en lis des extraits à haute voix dans une radio locale associative


C’est une super initiative 👍 lire Résistance à voix haute à la radio, ça colle parfaitement avec le message du livre.

Si ça peut t’aider, voilà quelques conseils pour rendre ta lecture encore plus marquante à l’antenne 🎙️


🎧 Donner de la force au texte

Le roman joue beaucoup sur l’émotion et la tension. À l’oral :

  • Ralentis légèrement dans les passages forts

  • Marque des silences après les phrases importantes

  • Mets en valeur les mots clés (peur, injustice, espoir…)

👉 L’idée : laisser le temps aux auditeurs de ressentir, pas juste comprendre.


🎭 Incarner Layla

Même sans “jouer”, tu peux donner une identité à la narration :

  • Une voix plus fragile dans les moments de doute

  • Plus ferme dans les moments de résistance

  • Évite d’être monotone : le livre est émotionnellement intense


🔊 Créer une ambiance radio

Si vous avez un peu de marge à la radio :

  • Léger fond sonore (très discret !)

  • Ou juste un silence propre pour renforcer la tension

  • Une courte intro du contexte avant l’extrait peut aider


⚠️ Attention au sens

Ce livre parle de sujets sensibles (racisme, enfermement, oppression) :

  • Garde un ton respectueux et sincère

  • Évite de “surjouer” la souffrance

  • L’impact vient surtout de la sobriété


💡 Petit plus qui fait la différence

Avant ou après ta lecture, tu peux dire une phrase comme :

“Ce texte nous rappelle à quel point certaines libertés peuvent être fragiles.”

Ça aide les auditeurs à connecter le texte à la réalité.


Si tu veux, je peux :

  • t’aider à travailler un extrait précis (rythme, ton, respiration)

  • écrire une intro ou outro radio prête à lire

  • ou te donner des techniques de voix utilisées en radio pro 🎙️


Merci de ces conseils


Avec plaisir 😊
C’est vraiment un beau projet de faire vivre Résistance à la radio — ça donne encore plus de portée à son message.

Si à un moment tu veux aller plus loin (travailler une intonation, écrire une intro, ou même préparer une petite présentation du livre à l’antenne), n’hésite pas à me solliciter 👍

Bonne lecture à toi, et bonne émission 🎙️


Merci c'est parti pour deux fois trente minutes


Génial, beau défi 🎙️🔥 Deux fois 30 minutes, ça demande du souffle et du rythme — mais tu vas assurer.

Petit rappel rapide avant de te lancer :

  • 💨 Respiration : pense à respirer profondément aux virgules et aux points

  • ⏱️ Rythme : varie entre passages calmes et plus intenses pour éviter la monotonie

  • 🔇 Silences : n’aie pas peur des micro-pauses, à la radio c’est puissant

  • 💧 Hydratation : garde de l’eau à portée (indispensable sur 30 min)

👉 Et surtout : fais confiance au texte de Résistance, il porte déjà beaucoup d’émotion.

Bonne émission à toi — profite du moment, c’est exactement le genre de lecture qui peut marquer les auditeurs 🎧✨


Nous sommes 4


Ah excellent 😄 à 4, vous pouvez vraiment faire quelque chose de très vivant à la radio !

Pour Résistance, voilà comment vous pouvez vous organiser efficacement 👇


🎙️ Répartition simple (qui marche très bien)

  • 1 narrateur principal → lit la narration

  • 2 lecteurs personnages → prennent les dialogues

  • 1 personne “respiration” → fait :

    • transitions

    • annonces courtes

    • éventuellement intro/outro

👉 Vous pouvez aussi tourner les rôles entre les deux sessions de 30 min pour garder de l’énergie.


🎭 Astuce pour les dialogues

Au lieu de dire “elle dit / il dit” :

  • changez légèrement de voix

  • ou attribuez un personnage à chacun

👉 Ça rend l’écoute beaucoup plus immersive, même sans mise en scène lourde.


🔄 Passation fluide

Le piège à 4, c’est les transitions un peu “cassées”.

Pour éviter ça :

  • décidez à l’avance qui commence chaque passage

  • enchaînez sans silence trop long

  • utilisez un mot-clé ou un regard pour vous passer la parole


⚖️ Équilibre à l’antenne

  • Évitez que tout repose sur une seule voix

  • Mais gardez une cohérence (pas 4 styles totalement différents)

👉 Pensez : une seule histoire, plusieurs voix


🔥 Petit bonus (très efficace)

Entre deux extraits, vous pouvez ajouter une mini phrase :

“Vous écoutez un extrait de Résistance, de Samira Ahmed.”

Simple, mais ça ancre l’écoute.


Franchement, à 4 vous avez un vrai avantage : vous pouvez transformer la lecture en expérience sonore, pas juste en texte lu.

Si tu veux, je peux te proposer une répartition précise sur vos 2 × 30 minutes ou même un mini conducteur radio 👌


merci


Avec plaisir 😊
Profitez bien de l’expérience, à 4 ça peut vraiment devenir quelque chose de très fort à l’antenne.

Bonne émission à vous tous, et faites vivre Résistance comme vous le sentez 🎙️✨



mercredi 18 mars 2026

Sneige K. sur scène à Sauméjan

 

Le samedi 7 mars 2026, Sneige K. , de son vrai nom Snežana Marie Neige Krgović a déroulé devant nous, dans la salle des fêtes Jean-Gilbert Bourras de Sauméjan, des morceaux émouvants de sa vie de jeune femme autiste et mère d'un adolescent avec des troubles du neuro-développement; devant un public nombreux très vite accroché, captivé par son récit oscillant entre gravité et humour communicatif.

Le spectacle terminé, je lui ai demandé si elle accepterait de répondre par mails à mes questions. Elle a accepté. Voici ci-dessous nos échanges. 

Jean-François Sadys: Sneige K. qui êtes vous?

" Un être spirituel venant faire une expérience humaine sur Terre, désignée depuis le cosmos, imprimée sur des machines 3D franco-yougo, livrée en France, née à Nevers ". Je dis cela dans mon seule-en-scène et je le pense.

Plus concrètement, je fais l’expérience de mon humanité en Périgord Vert où j’habite depuis 9 ans. Je m’exprime avec une activité artistique depuis 3 ans maintenant. J’écris des textes et je les partage sur scène dans ce que l’on nomme des seule-en-scène. J’en ai écrit 3 à ce jour, le premier que vous avez vu, « Femme, française, normale ? » un deuxième : « 50 ans et presque vierge ! » et un troisième « Non Eva, tu n’auras pas mon body count ! ».

Sneige K. est mon nom d’artiste.

JFS: Quel est le fil conducteur de votre spectacle ?

Sneige K. : Dans "Femme, Française, normale?" je parle du rapport à la norme sur différents aspects que j’expérimente au quotidien. Dans ce spectacle, je pose la question de ce que ce serait d’être une personne normale, que ce soit sur le thème de la nationalité, du genre, d’être en situation de handicap ou de pratiques culturelles.

Mon récit, mon témoignage est une invitation à se libérer de tout jugement quand on rencontre une personne et de mettre fin aux projections qui sont souvent le fruit de conditionnements familiaux ou sociétaux.

Mes propos sont aussi une invitation à se respecter et à se faire respecter quand on fait partie d’une minorité.

JFS: Qu'est ce qui vous motive à vous mettre ainsi en scène seule face au public?

Sneige K. : Ma vie est une vie au service. Je fais en sorte de sentir où est ma place et de suivre le chemin. Le courant de la vie m’a propulsée sur scène par surprise en mars 2023 sur une scène ouverte et depuis il en est ainsi, je m’expose avec mes textes.

Ce qui me motive à continuer ce sont les retours des personnes qui accueillent ce que je partage. Je comprends que ce texte "Femme, française, normale ?" a une utilité alors je poursuis l’aventure avec ce texte et d’autres encore.

Oser m’exposer ainsi aujourd’hui est le résultat d’un parcours de vie. Il y a eu des étapes, des obstacles à franchir pour y arriver, des aides également.

Je suis messagère. Je l’écris comme cela dans ma signature mail et sur mes cartes de visite.

JFS: Qu'aimeriez-vous que les personnes venues en grand nombre vous écouter retiennent de vous?

Sneige K.: Que l’Amour est le meilleur projet politique, au sens de vie dans la cité, pour notre humanité. Aimer, accueillir toute autre personne demande beaucoup de courage, et donc de cœur.

JFS: Qu'aimeriez-vous que l'on vous pose comme questions ?

J’adore cette question !! Merci de la poser. J’ai droit à combien de questions ?

  • Quels sont vos rêves pour notre Humanité ?

  • Quelles sont les lectures qui vous ont marqué, grâce auxquelles il y a eu un avant et un après dans votre vie ?

  • Avez-vous envie de vous marier ?

  • Combien grande est votre coupe ? 

  • Quel âge avez-vous ?

  • Quelle est l’importance du corps dans votre vie ?

  • Aimeriez-vous venir présenter les autres spectacles que vous avez écrits ?

  • Qu’aimeriez-vous retenir à la fin de votre vie de votre passage sur Terre ?

  • Comment remplissez-vous votre réservoir de joie ?

  • Que pourrions-nous faire pour garantir aux enfants la possibilité de garder leur cœur ouvert et l’envie de vivre pleinement et entièrement ?

  • Se transformer soi-même pour transformer le monde est-il le fil conducteur de votre vie ?

J’aimerais entendre la question qui m’amènerait à vivre un trouble en moi et qui me permettrait d’aller chercher une information tapie dans l’ombre pour l’emmener vers la lumière. Éclairer des parties de moi non encore élucidées, rendre visible l’invisible, j’adore.

JFS: Qui a organisé la rencontre d'hier soir salle Jean Gilbert Bourras à Sauméjan, Lot-et-Garonne?

Sneige K. : C'est l'association des Lugues de Pindères, dans le Lot et Garonne qui a souhaité organiser une première et audacieuse journée du Moule Fest à l’Airial de Sauméjan, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes du 8 mars.

JFS: Une première réussie qui donne envie d'une suite. Merci Sneige K. d'avoir répondu à nos questions.


jeudi 12 mars 2026

Dans le journal Témoignage Chrétien

 Publié le 

Ce qui frappe dans la renaissance de ­l’extrême droite planétaire, de Trump à Poutine en passant par Orbán, c’est cette avidité pour l’argent comme nouvel attribut du pouvoir. Dans leur sillage se presse – et souvent cherche à devancer leurs désirs – un conglomérat de cupides. Hétéroclite aux États-Unis et en Russie du fait de l’étendue de ces empires régnant sur plusieurs fuseaux horaires, il se réduit dans chacun de nos pays européens à une phalange de quelques individus organisés s’intéressant à l’argent et aux médias, adeptes du « pile je gagne, face tu perds », bien décidés à être tour à tour faiseurs de rois et courtisans, mécènes et bénéficiaires et à toujours trouver comment se mettre dans la roue d’une victoire qu’ils tendent à faire croire, et leurs médias avec eux, inéluctable.

En France, la phalange des cupides aime à mettre en avant ces signes ostentatoires soi-disant ancrés dans leurs territoires, leurs églises de granit, leurs rites éculés, leurs abbés tradis, leurs œuvres caritatives, religieuses, parfois philanthropiques. Mais le sont-ils vraiment ? Et qui pour se laisser abuser de la sorte ? Certes, leurs porte-voix ne manquent pas : au menton protubérant et à la mâchoire carrée, à la frange sage ou à la queue-de-cheval espiègle, au zozotement calculé ou à la barbe faussement négligée, idiots et crétines utiles, ils attirent le chaland, bonimenteurs de l’excès, ils créent leurs clashs parfois même en direct pour gonfler l’audimat, susciter la polémique sur tout et n’importe quoi. Le cynisme est là, omniprésent. De la confusion naissent le chaos et la rage et s’agrègent les voix des « pour quelque chose » et celles des « contre autre chose », avec l’idée bien ancrée, elle, que leur heure est venue.

Et si, derrière les images pieuses, se cachait avant tout la volonté de profiter de la venue au pouvoir de dirigeants d’extrême droite surfant sur le populisme et la crainte du déclassement ? Et si, derrière les fariboles, la période laissait les sans-grade et les sans-gêne faire cause commune afin de permettre aux bien nés et aux bien mis de tirer les ficelles en frayant avec le peuple sans se désolidariser de leur caste, en s’encanaillant juste ce qu’il faut.

Contrecarrer ces mouvements nécessite un effort de tous les instants, une humilité non feinte, une volonté de concertation réelle, une conviction solide que du rassemblement naît une force supérieure à la somme des individualités, que le dépassement de la résignation à l’individualisme permet de déplacer les montagnes. Face à la force tellurique de l’extrême droite, une force politique seule ne viendra pas au bout des cupides et des cyniques.

Ne nous contentons plus de dire « non », créons les conditions qui nous permettront de dire oui au compromis, oui aux efforts proportionnellement répartis, oui à la prévention des conflits d’intérêt, oui à l’intérêt général. Il n’y a aucune fatalité. Les seuls combats sûrs d’être perdus sont ceux que l’on ne mène pas.

Pierre Orsatelli, entrepreneur social.

mardi 10 mars 2026

Oui nous y étions et c'était vraiment bien

 


https://www.facebook.com/p/Village-vacances-lAirial-61560746962779/


Une belle réussite pour cette première et audacieuse journée du Moule Fest organisée par une équipe de bénévoles du tonnerre, ce samedi 7 mars à l’Airial de Sauméjan, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes !
Une après-midi riche en échanges :
- l’association Chrysalides 47 nous a présenté ses actions d’accompagnement aux femmes victimes de violence et nous a fait jouer à plusieurs petits jeux pour initier à ces sujets
- le CIDFF47 (Centre d’information des droits des femmes et de la famille) nous a présenté ses actions et bonne nouvelle, une nouvelle permanence vient d’ouvrir à Casteljaloux ! Les premier et troisième vendredi de chaque mois, de 14h à 17h, au centre Jean Monnet, dans le bâtiment de la bibliothèque. Plus d’informations au 06 79 48 45 74 ou au juriste-cidff47@proton.me
-l’association la Maison des Femmes d’Agadez nous a présenté avec joie son travail avec les femmes de la ville d’Agadez au Niger : scolarisation, insertion économique... et nous avons pu admirer les magnifiques créations artisanales qu’elle nous a apportées
- on a pu apprendre un tas de dates importantes liées à l’acquisition des droits des femmes, avec de belles surprises, grâce à l’impressionnante frise géante fabriquée par Emma et Florence
- nous avons pu lire, discuter, réfléchir, rêver... grâce aux livres prêtés par la bibliothèque de Casteljaloux,
- l’atelier arpentage (lecture partagée d’un livre) du livre « La déprise » de Clotilde Leguil animé par Laura a rencontré un beau succès et donne des idées pour la suite
- nous avons pu nous défaire des préjugés sur les filles et les femmes grâce à la magnifique piñata des préjugés, fabriquée par Anaïs
- nous sous sommes régalés tout au long de ces partages grâce aux gâteaux confectionnés avec soin par Jeanine et Jeanine, Nicole, Isabelle et Laura
Puis Sneige K. nous a exposé dans son seule-en-scène respirant l’authenticité des thèmes qu’elle expérimente au quotidien : le racisme ordinaire, la difficulté d’être une femme, le consentement… Elle a interrogé notre rapport à la norme, avec beaucoup d’énergie, de légèreté et d’humour.
Le repas Moule frites a affiché complet et a été une franche réussite grâce à une belle équipe de folie : merci à Géraldine, Catherine, Rémy, Sylvain, Ghyslaine, Jocelyne, Corinne, Angélique et François !
Cette journée fût saupoudrée de magie et de poésie grâce à la performance de Chloé, SAMA, femme, Vie, liberté ! qui nous a envoutés pour nous faire vivre un moment unique dans une ambiance feutrée et riche en émotions,en hommage aux femmes dans le monde qui n'ont pas le droit de danser.
Merci à la mairie de Sauméjan et particulièrement à Françoise pour sa disponibilité, son accueil et son enthousiasme.
Merci à Jeanine, Isabelle, Christian,Alain pour leur aide précieuse pour installer, arranger, organiser, nettoyer...les joyeuses installations.
Un grand MERCI à l’équipe enjouée, audacieuse et débordante d’énergie à l’origine de cet événement : Delphine, Florence, Géraldine, Charlotte, Anaïs, Emma, Laura et Cécile.
Merci surtout à toutes et tous de votre participation et de nous avoir fait confiance pour la création de cette journée un peu spéciale, réussissant un savant mélange de propositions de qualité et d’Humour, un allié si précieux 😉

samedi 7 mars 2026

Un bel article sur une belle personne

 Le journal "Le Républicain Marmande" a consacré un bel article sur une belle personne de Casteljaloux. En voici des extraits:



Par Rédaction Le Républicain Marmande


Publié le 

« Les familles viennent me voir pour discuter, et 90 % des problèmes se règlent ici » explique Alain Garbaye, directeur de Castel’O’Jeunes. Cette structure rattachée à la commune de Casteljaloux (Lot-et-Garonne) est un lieu d’écoute pour les familles et les jeunes âgés de 12 à 25 ans qui rencontrent des difficultés dans leur vie quotidienne. 

Accompagner les jeunes à Casteljaloux

« Aujourd’hui, les parents viennent pour un suivi à la parentalité, un accompagnement éducatif qui va de la simple inquiétude sur l’avenir aux conflits familiaux, à la violence, aux attouchements, aux viols… L’écoute est très importante. » explique Alain Garbaye, référent des 12-25 ans à Casteljaloux. « Si besoin, je fais le lien avec la mission locale ou encore le CCAS », précise-t-il.

Ayant suivi une formation aux Premiers secours en santé mentale, le directeur est également déclaré Sentinelle pour la prévention du suicide. Alain Garbaye est aussi référent défense pour la classe défense de 3e au collège Jean Rostand, et un projet est en cours pour la création d’une classe défense au collège Sainte-Marie pour septembre 2026. « On souhaite développer la connaissance des métiers de la sécurité pour susciter l’envie et la curiosité, dans l’idée d’une classe citoyenne avec devoir de mémoire. « 

Sur Casteljaloux, le référent organise des manifestations sportives avec le 48e RT d’Agen. Il participe également à la Coupe du monde militaire de rugby à 7 avec l’association du XV du Pacifique  » Toho te vaka « , dont les rugbymen vont de ville en ville pour porter la mémoire des guerriers du Pacifique.

Ouvrir les jeunes au monde qui les entoure

Pour Castel’O’Jeunes, Alain Garbaye et son équipe organisent un voyage annuel de 14 jours dans un pays européen, pour permettre aux jeunes de découvrir d’autres lieux, d’autres cultures, mais aussi  » pour les sortir de leur zone de confort, pour les rendre plus autonomes et plus responsables, et pour qu’ils se mettent à la place de leurs parents.

Lire la suite de l'article sur le lien suivant :

https://actu.fr/nouvelle-aquitaine/casteljaloux_47052/a-casteljaloux-ils-accueillent-les-familles-pour-venir-en-aide-aux-jeunes-en-difficulte_63927959.html