samedi 25 octobre 2025

Justice autrement

 


L'association Justice Autrement offre un service de justice restaurative pour aider chacun, victimes et auteurs, à trouver une voie vers la guérison et à reconstruire un lien social brisé. 
Dans le respect de la confidentialité, l'association favorise une approche humaine pour accompagner les personnes touchées, prévenir la récidive et encourager la résilience.

Tournée vers l’avenir, la démarche de justice restaurative contribue à rétablir l’équilibre social perturbé par un crime ou un délit, en redonnant aux parties concernées – victime, agresseur et membres de la communauté – le pouvoir d’entrer en dialogue sur un pied d’égalité, d’exercer leur responsabilité et de reprendre leur place dans la société en s’engageant dans une démarche de réparation.

La justice restaurative s’intéresse donc aux conséquences de l’infraction plus qu’à ses causes, en visant la guérison des blessures, l’apaisement des souffrances, la réparation des torts causés et la responsabilisation des auteurs.

Complémentaire de la justice pénale elle propose aux victimes et auteurs de violences sexuelles d’entrer en dialogue pour se reconstruire.

Source: https://justice-autrement.squarespace.com/

Pour entrer en contact avec l'association: contact@justiceautrement.org

mercredi 22 octobre 2025

Hypocondrie médiatique

 

« Faisons gaffe à l’hypocondrie médiatique. Cessons d’amplifier le danger nourri par les médias. 

La morosité ambiante devient ma morosité. La réalité du monde devient mon triste sort, et on finit par se rassurer dans l’angoisse. Spirale infernale nourrie par une spirale d’info. Trop d’infos tue l’info, comme trop de lois tue la loi. Par contre trop de connerie n’a jamais tué un con. 
Comment penser au long terme, rêver sa vie, quand on est pris dans la dictature de l’instant ? L’angoisse crée le pessimisme, qui engendre le défaitisme, qui lui-même fabrique de l’impuissance, qui à son tour nourrit la résignation pour finir par une tétanie de la pensée, autrement dit au niveau zéro de la réflexion. La voie est libre. Nous sommes totalement absents parce que trop présents. [...] Les grandes défaites se résument en une phrase : trop tard. »

mardi 21 octobre 2025

 


Quand Léon XIV cite Hannah Arendt:

Le 9 octobre, alors qu’il recevait les représentants des grandes agences de presse, Léon XIV a adressé ce message :

" Le monde a besoin d’une information libre, rigoureuse et objective. Dans ce contexte, il vaut la peine de rappeler l’avertissement d’Hannah Arendt, selon laquelle ‘’le sujet idéal de la domination totalitaire n’est pas le nazi convaincu ni le communiste convaincu, mais les personnes pour qui la distinction entre fait et fiction, entre vrai et faux, n’existe plus” (Les Origines du totalitarisme).  "

samedi 18 octobre 2025

La photo du mois d'octobre 2025


                                 Photo Didier Malthet - lac de Clarens Casteljaloux

lundi 13 octobre 2025

Le dessin du mois d'octobre 2025

 


                                Joan Miró Peintre espagnol (Barcelone 1893 Palma, Majorque, 1983). 

                        https://www.larousse.fr/encyclopedie/peinture/Joan_Mir%C3%B3/153483


dimanche 12 octobre 2025

La photo du mois d'Octobre 2025 (1)

 



                                                                jfs47

dimanche 5 octobre 2025

Gisèle Halimi et le peuple palestinien

 

« Un peuple aux mains nues – le peuple palestinien – est en train de se faire massacrer. Une armée le tient en otage. Pourquoi ? Quelle cause défend ce peuple et que lui oppose-t-on ? J’affirme que cette cause est juste et sera reconnue comme telle dans l’histoire. Aujourd’hui règne un silence complice, en France, pays des droits de l’homme et dans tout un Occident américanisé. Je ne veux pas me taire. Je ne veux pas me résigner. Malgré le désert estival, je veux crier fort pour ces voix qui se sont tues et celles que l’on ne veut pas entendre. L’histoire jugera mais n’effacera pas le saccage. Saccage des vies, saccage d’un peuple, saccage des innocents. Le monde n’a-t-il pas espéré que la Shoah marquerait la fin définitive de la barbarie ? »

Source: https://www.humanite.fr/monde/israel-palestine/gaza-je-ne-veux-pas-me-taire

jeudi 2 octobre 2025

Déshonneur national

 Publié le 

Quelles que soient nos sympathies politiques, et l’éventuelle antipathie que le personnage nous inspire, la condamnation de Nicolas Sarkozy ne peut pas nous réjouir. En effet, il a été le président de la République française pendant cinq ans, élu du suffrage universel et, à ce titre, plus haut magistrat de France. Tout ceci, évidemment, ne l’exonère d’aucune responsabilité, bien au contraire. Car, si la condamnation vise l’homme et citoyen Sarkozy, soumis aux lois de la République dans une stricte égalité de tous et toutes, elle atteint aussi la fonction qu’il a occupée et donc l’honneur même de la République et, par là même, le nôtre.

C’est d’ailleurs en raison de l’extrême gravité des faits que sa condamnation est lourde – cinq années de prison – et soumise à exécution provisoire, ce qui signifie qu’il devra s’y soumettre avant que les diverses procédures d’appel auxquelles il a droit soient épuisées.

Si le consensus est très puissant sur le fait que la justice ne peut ni ne doit faire de distinguo entre les justiciables, il reste que ce jugement laisse un sentiment mitigé. En effet, jusqu’alors, dans les différentes procédures visant Nicolas Sarkozy, dont un jugement confirmé et exécuté dans l’affaire dite « Bismuth », il était question de filouteries, certes pas très ragoûtantes, mais qui ne nous étonnaient guère. Le jugement prononcé le jeudi 25 septembre décrit un homme politique de premier plan, alors ministre de l’Intérieur, prêt à accepter beaucoup d’argent de la part d’une puissance étrangère, non seulement ennemie de la France, mais identifiée comme criminelle et terroriste, afin d’être élu. Ce n’est plus de la filouterie, c’est une forfaiture et un déshonneur comme on en a rarement connu dans l’histoire de notre pays.

Dès lors, nous voudrions que la sanction soit à la hauteur de la faute, nette et sans bavure – indignité nationale, internement perpétuel… Mais le jugement, au bout du compte, faisant le constat qu’il n’a pas été trouvé d’éléments suffisants pour prouver la corruption, retient l’association de malfaiteurs. Et c’est là que le trouble nous prend ; car il s’agit de notre honneur, celui de la France, et nous avons bien le sentiment que c’est trop ou pas assez. Trop s’il y a un doute, pas assez si les faits sont avérés. Tout cela laisse en bouche un amer goût de cendres…

Christine Pedotti

Photo Jacques PaquierCC BY 2.0, via Wikimedia Commons

Source: https://www.temoignagechretien.fr/deshonneur-national/